C’est ce que révèle une étude UNIMEV sur le comportement des exposants. Pas un sentiment de
standiste. Un chiffre.
97% estiment qu’il renforce l’image de marque. Et la différenciation par rapport aux concurrents
arrive en deuxième critère de réussite d’un salon, juste derrière l’emplacement.
Ce n’est plus réservé aux grandes structures, 42% des stands sur-mesure font entre 18 et 50m²
C’est devenu une attente, quelle que soit la taille de l’entreprise.
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Pendant ce temps, les salons franciliens retrouvent une activité quasi équivalente à celle d’avant-
crise, avec plusieurs manifestations en affluence record. Plus de monde, plus de concurrence
visuelle et un besoin de se différencier qui redevient critique.
Mais se différencier ne suffit plus si ça veut dire tout reconstruire à chaque salon. C’est là qu’un
autre mouvement prend de l’ampleur : la réutilisation des structures, les matériaux recyclables,
le stockage intelligent.
2026, c’est l’année où ces deux tendances se rencontrent. Un sur-mesure qui reste différenciant,
mais pensé pour durer.